J’ai appris un nouveau sigle “3E” : Equitable, Écologique et Ethique. C’est un peu comme le commerce équitable mais en plus “global”. Mon ami Google m’a trouvé le guide d’achat 3E Inakis, qui présente, avec son joli papillon, des boutiques vraiment sympas et pas “just for bobos”.
Bon certes, pour les clichés, il y a des sacs “équitables” faits en chanvre, mais terminé les clichés il est superbe non? Nos habitudes des accros de shopping trouveront sur les différents sites répertoriés plein de trucs. Par exemple sur Laspid, il y a de très beaux t-shirts issus du commerce équitable, j’aime beaucoup celui de Nehru, ça change du Che. Message personnel : je suis par ailleurs très jalouse de votre superbe site!
Sac Shopper chanvre chez Marché Équitable - T-shirt Nehru chez Laspid
Marché Équitable, là je m’arrête. Site-boutique à bookmarquer. Beaucoup de choses ici mais je vais direct dans le rayon de la papeterie. Je suis dans une période cahiers et agendas en tout genre, une vraie maniaque! J’ai bazardé mon Tungsten, marre du petit crayon-bout de plastoc qui n’est jamais à sa place (je suis un tantinet bordélique) et utiliser un PDA avec une barrette, c’est pas top. Donc j’achète plein de cahiers dans lesquels j’écris. Avec de vrais stylos comme avant.
Tiens à ce sujet, Marché Équitable propose des stylos marqueur en carton recyclé. Ils sont rechargeables, l’encre est à base d’eau et le plastique est sans chlore pour répondre aux normes draconiennes du label écologique “Nordic Swan”. Ils écrivent sur toutes les surfances du verre au plastique et même à l’extérieur si vous voulez faire de beaux dessins sur les murs de votre maison!
Cahiers et Marqueurs - Marché Équitable
Bref, Inakis est un guide d’achat pas comme les autres, présentant des produits “bons pour nous et pour notre planète”. Ca peut paraitre cul-cul comme slogan, mais la shoppeuse addict et consommatrice que je suis se sens de plus en plus attirée vers ses produits qui sont beaux et bons. Pas besoin d’être un bobo pour acheter 3E, allez faire un tour, il y a de tout, de la nourriture à la déco, en passant par les bijoux, les produits de beauté etc
Alors oui, je réponds donc oui à ma question! Et j’ai encore acheté 10 cahiers …. C’est grave la cahiermania?








3 commentaires | Écrire un commentaire
J’aime beaucoup le site de Laspid, leurs t-shirts sont originaux et j’aime l’idée d’avoir un t-shirt numéroté. Je ne suis pas encore convaincue du commerce équitable, je regarde uniquement le produit. Ca viendra peut être!
Leurs produits sont en effet super interessants… Mais je note un petit paradoxe : tout vient de l’autre bout du monde! (allemagne, france…) c’est p’tete pas l’idéal pour réduire la pollution, non?
;-)
Isabelle, j’ai posé la même question que toi à une personne d’Équifax. Voici ce qu’elle m’a répondue :
“le coût environnemental du transport de produits lointains vers le point de vente en France était beaucoup plus faible que le coût environnemental de transport de ce même produit du point de vente au domicile du consommateur.”
Ca demande des éclaircissements ? Voilà :
- un bateau peut porter plus de 11.000 conteneurs de 32 m3chacun. L’impact environnemental est donc équivalent aux émissions du bateau divisées par le nombre de produits qu’il transporte (schématiquement) + les émissions du camion qui va aller du port à l’entrepôt ( c’est à dire du Havre à Roubaix pour ce qui concerne Up&Up), puis de l’entrepôt au point de vente.
- pour acheter le dit produit, le consommateur final va prendre sa voiture et faire ainsi un trajet domicile - point de vente “à vide”. Les émissions du trajet “aller” sont donc totalement “inutiles” (contrairement à celles du camion qui revient à plein). Au retour, la voiture du particulier va de nouveau produire des émissions qui seront affectées au produit qu’il vient d’acheter. Il va un peu réduire la facture environnementale s’il remplit son coffre d’autres produits, mais il ne sera jamais optimisé comme un porte-conteneurs ou comme un camion.
Au final, les études montrent que le coût environnemental est environ 10 fois plus élevé pour le segment “point de vente - domicile” que pour le segment “pays d’origine - point de vente”.
La vraie question à se poser n’est donc pas de savoir s’il faut importer des produits ou non : le consommateur va consommer, et qu’il achète une produit fabriqué en France ou importé de Colombie, c’est son propre comportement qui aura un impact environnemental. Le vrai souci provient donc essentiellement de la façon dont le consommateur agit pour satisfaire son appétit de consommation, et comme nous ne sommes pas à la veille de réduire la consommation, autant qu’elle soit utile et équitable…
Comme ça, on est renseigné !
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